samedi 3 août 2019

3 août 2019, Paris : Guinée Equatoriale, pour la préservation de la planète, le régime d’Obiang doit disparaître

Ce samedi est la date du quarantième anniversaire du coup d’état de Téodoro Obiang Nguéma en Guinée Equatoriale. Loin d’un journalisme diplomatique, de nombreux media français se lâchent et tirent à boulets rouges sur l’ubuesque tyran, actuellement le plus ancien chef d’Etat en exercice en Afrique. Sa dictature est avec celle d’Egypte, de l’Erythrée et du Burundi parmi les quatre pires dictatures d’Afrique.
A Paris, Raimundo Ela Nsang, fondateur du parti Coalition restauratrice de l’État de démocratie (CORED), a choisi d’alerter une fois de plus sur la situation de son pays, par une manifestation au Trocadéro. L’opposant précise qu’en réalité « Obiang est au pouvoir depuis 50 ans, car il avait été promu chef des armées le 6 mars 1969 juste après une tentative de coup d’Etat contre son oncle ».
Dans son discours de clôture de la manifestation, l’opposant dénonce les crimes économiques, politiques, électoraux. Il dénonce l’accaparement de la richesse du pays par le vice-président Téodorin Nguema Obiang Mangue, bien connu pour ses Biens mal acquis, mais aussi par son frère, « l’éternel ministre du pétrole », Gabriel Mbega Obiang Lima. Les deux fils se sont positionnés pour prendre la succession.
Raimundo Ela Nsang conclut son discours sur l’obsolescence du régime actuel : « les gouvernements occidentaux ne se rendent pas compte qu’il faut urgemment changer et placer l’intérêt de la préservation de la planète comme priorité et que, dans ce cas, des régimes comme ceux d’Obiang doivent disparaître. »
Régis Marzin,
Paris 5 août 2019

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